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Après deux saisons de croissance, le marché du jardin amateur subit, en 2016, les mauvaises conditions climatiques du printemps. D’où des ventes stagnantes, situées selon Promojardin à 8,7 milliards d’euros. Après deux saisons de croissance, le marché du jardin amateur subit, en 2016, les mauvaises conditions climatiques du printemps. D’où des ventes stagnantes, situées selon Promojardin à 8,7 milliards d’euros.

publié le Mercredi 05 Avril 2017

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Zéro pointé pour le marché du jardin amateur en 2016. Toutefois, cet univers limite en quelque sorte les dégâts, en réalisant une belle fin d’année. La clémence de l’automne a effectivement permis aux professionnels du secteur de rattraper une partie du retard dû à un printemps calamiteux. Ainsi, après deux années successives en hausse de 2 %, le marché français du jardin se stabilise donc, selon Promojardin, autour de 8,7 milliards d’euros.

Trois secteurs tirent particulièrement leur épingle du jeu. Les végétaux d’intérieur (8% de l’activité) affichent une hausse de 2 % alors que les végétaux d’extérieur (20 %) régressent de 1 %. Les outils motorisés (15 %) et la décoration (7 %) sont, eux aussi, en croissance, même légère, de l’ordre de 1 %. En revanche, tous les

autres secteurs sont en repli, notamment les loisirs au jar- din (15 %) qui baissent de 3 %, sans oublier les produits pour le jardin (9 %) et l’équi- pement (10 %), en recul tous les deux 1%. « Si le mauvais temps a très fortement pesé sur les performances du marché, en particulier pour les végétaux d’extérieur ou l’arrosage, il a joué en faveur de certaines catégories comme les végétaux d’inté-

rieur » confirme Promojardin. Le segment de l’aménagement est lui conforme à la tendance générale, c’est-à-dire stagnant. Représentant 16 % de l’activité, il figure aujourd’hui à la seconde place du marché, derrière les végétaux d’extérieur.

Stagnation pour les circuits

Logiquement, ce sont les circuits les moins dépendants aux végétaux, qui ont le mieux résisté. A commencer par les grandes surfaces de bricolage, qui se renforcent à la tête de ce marché dont elles détiennent 33% des ventes. Elles suivent le rythme global, en témoigne la stabilité de leur chiffre d’affaires. Ventes étales également du côté des spécialistes en motoculture (8% du marché) et des

Lisa (12%). En revanche, les conditions météorologiques n’ont pas fait l’affaire des jardineries, second circuit du mar- ché du jardin avec une part de marché de 23 %. Leurs ventes régressent de 1 %. La situation est plus difficile pour les GSA qui « n’ont pu bénéficier du report de consommation sur septembre-octobre, faute d’offre dans les linéaires ». Pénalisées par la saisonnalité de leur offre, elles perdent 3%, leur poids se can- tonnant à 11 % du marché.

Pourtant le potentiel est bien là. Rappelons que 19,6 millions de foyers français, soit 7 Français sur 10, (Source : Sofrès 2015) dis- posent d’un jardin ou d’une terrasse, de surfaces respectives moyennes de 690 m2 et de 11,2 m2. Si, en ce printemps 2017, le soleil voulait bien être de la partie...


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