[ distribution ] Rebondissements chez Conforama

En difficulté depuis le scandale comptable qu’a connu sa maison mère Steinhoff, l’enseigne Conforama a récemment annoncé le remaniement de sa direction ainsi que son refinancement quelque peu impromptu, d’un montant plus exact de 316 millions d’euros suite à un accord approuvé par la justice entre Conforama et ses créanciers. 

publié le Mercredi 17 Avril 2019

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Un plan de financement conséquent 

Les difficultés récentes de l’enseigne numéro deux de l’équipement de la maison en France ne sont pas passées inaperçu. Ainsi, Conforama a dû agir, et opérer quelques changements majeurs. Côté financement, un communiqué de Steinhoff a officialisé un accord de conciliation entre Conforama et ses créanciers, alors approuvé par le tribunal de commerce de Meaux, impliquant un plan de refinancement de 316 millions d’euros. Selon le site de la Force Ouvrière Conforama, ce plan de refinancement se déroulera en deux phases : une première partie, représentant environ 200 millions d’euros, servira à rembourser une partie des dettes, financer les besoins en trésorerie et améliorer la performance de l’enseigne, et la seconde partie sera consacrée à la restructuration des magasins déficitaires, débutant à partir du 1er semestre 2020. 

Néanmoins, le risque d’une cession totale ou partielle est encore présent et l’enseigne n’est pas à l’abri selon la Force Ouvrière, dans la mesure où « la vente de Conforama à un tiers est un des scénarios possible dans le processus de la recherche d’un acquéreur par les actionnaires »

Changement de direction

Le vendredi 12 avril 2019, le PDG de l’enseigne Alexandre Nodale a annoncé qu’il quittait ses fonctions, en précisant qu’il cesserait également ses fonctions de directeur général adjoint de Steinhoff et de membre du conseil d’administration du groupe. 

Celui-ci sera remplacé par un duo formé d’Helen Lee Bouygues (ayant auparavant exercé chez Vivarte), en tant que présidente non exécutive, et Cédric Dugardin, en tant que PDG (et ancien PDG de Quick entre 2013 et 2016, avant son rachat par Groupe Bertrand). De son côté, le syndicat Force ouvrière est plus inquiet, en annonçant que « le départ de M. Nodale est un signe fort des actionnaires : place à la finance débridée et à la restructuration sauvage ». 


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