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Un premier semestre morose

Les acteurs de la filière meuble, FNAEM, IPEA et UNIFA ont présenté les résultats des 6 premiers mois de l’année. Ils confirment une baisse des ventes de 3,8 %, juin affichant même un retrait de 4,1 % à surf

Les prévisions pour l’année 2013, réalisée à partir des mises en chantier de logements neufs, laisse augurer un recul de 4 à 5 %.
Sur cette base, le marché devrait atteindre un chiffre d’affaires compris entre 9 et 9,2 milliards d’euros, niveau de l’année 2006.
à noter que le segment de la literie résiste mieux à la crise sur les 6 premiers mois de l’année. Pourtant, il pourrait, selon les dires de certains intervenants, être plutôt à la baisse en fin d’année. à suivre… Les canapés/fauteuils tirent également leur épingle du jeu, ce qui n’est pas le cas des banquettes dont les ventes sont en chute libre. Moteur de la filière depuis plusieurs années, la cuisine n’a plus le vent en poupe (-5%). De son côté, le meuble meublant ne fait plus recette. La désaffection porte autant sur les meubles salon/séjour que sur la chambre à coucher, alors que l’engouement pour le dressing et les meubles de rangements permettent un peu d’optimisme. Pour la salle de bains, les mois se suivent et se ressemblent avec une lourde chute.Les solutions proposées
Si les fabricants et distributeurs de meubles doivent trouver de nouveaux leviers pour relancer les ventes, ils souhaitent que les pouvoirs publics s’engagent rapidement sur certains dossiers qui permettraient de renforcer la compétitivité de la filière.

  • Ils souhaitent ainsi que le gouvernement mette fin à la double imposition supportée par les consommateurs et les professionnels de l’ameublement, qui contribuent doublement aux frais de collecte, tri et recyclage des déchets d’ameublement, via la nouvelle éco-contribution et la taxe d’enlèvement des ordures ménagères.
  • La FNAEM et l’UNIFA appellent également le gouvernement à prendre les mesures indispensables à l’application de l’éco-contribution meubles par les distributeurs de meubles étrangers vendant en France. La réglementation actuelle doit en effet être modifiée pour permettre le contrôle et la sanction des contrevenants étrangers.
  • Sans attendre, la FNAEM a élaboré une Charte de Bonne Conduite des Ventes de meubles en ligne, visant à garantir l’application du droit français, notamment par les sites de vente en ligne basés à l’étranger. Cette charte permettra dès l’automne d’identifier les sites qui s’engagent à respecter les réglementations nationales. Avec le projet de Loi Hamont actuellement discuté au Sénat, les pouvoirs publics travaillent à un certain nombre de mesures relatives à l’information et la protection des consommateurs. Pour les acteurs de la filière meuble, elles ne sont pas pertinentes.
  • Concernant les différents projets relatifs à l’affichage environnemental, la filière propose d’éviter la multiplication des labels et autres affichages environnementaux pour ne retenir que les plus pertinents.
  • Par ailleurs, l’actuel projet de réforme du crédit à la consommation prévoit l’extinction des cartes de fidélité dont la fonction crédit n’aurait pas été utilisée depuis un an. Cette mesure n’est pas adaptée au secteur de l’ameublement, car ces cartes sont en réalité utilisées très régulièrement par les consommateurs pour bénéficier des programmes de fidélité et des services connexes, hors fonction crédit.
  • Enfin, le dispositif sur les class actions, prévu dans le cadre du projet de loi consommation, ne répond pas aux attentes des consommateurs. L’UNIFA et la FNAEM souhaitent que soit privilégié le recours aux modes de règlements alternatifs des litiges, comme la médiation qui constitue un mode simple, rapide, efficace et gratuit pour les consommateurs.
Par La Rédaction

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