Organisé du 15 au 17 septembre au Parc des expositions d’Angers, le Salon du Végétal a réuni, selon ses organisateurs, quelque 8 000 visiteurs professionnels et près de 300 exposants. Plus de soixante conférences, tables rondes et forums ont rythmé ces trois jours, devant un public issu de toute la filière horticole et paysagère.
Pour nombre d’entreprises, le rendez-vous angevin demeure avant tout un lieu de sourcing, où l’on repère de nouveaux produits et de futurs partenaires commerciaux. Une hausse de la fréquentation ainsi qu’une plus grande diversité géographique des visiteurs ont été constatées. Les premiers retours des exposants, recueillis à l’issue de l’événement, soulignaient surtout la qualité des échanges. Distributeurs, aménageurs privés et publics, prescripteurs du végétal… tous les profils attendus avaient fait le déplacement.
Le végétal en milieu urbain au centre des débats
La programmation de cette édition était consacrée à la place du végétal dans les milieux urbains et contraints. Épisodes de forte chaleur, densification des villes, évolution des usages… ces enjeux conduisent collectivités et acteurs privés à envisager la plante comme un outil d’adaptation, et non plus seulement comme un élément décoratif. Ainsi, le salon a accueilli plusieurs temps forts consacrés à ces questions, parmi lesquels les 20 ans de l’association Plantes & Cité et la 19e édition des Rencontres des Villes et Villages Fleuris.
Cette thématique s’est accompagnée d’un élargissement du public visé. Les organisateurs ont notamment ouvert l’événement aux professionnels de l’urbanisme, ainsi qu’aux gérants et aménageurs de parcs d’attractions et de loisirs. L’intérêt est double : sensibiliser ces acteurs aux enjeux du végétal et offrir de nouveaux débouchés aux entreprises exposantes. Cette stratégie d’ouverture sera amplifiée lors de la prochaine édition, programmée en septembre 2028, toujours à Angers.

