AkzoNobel, acteur majeur sur le marché des peintures et revêtements, atteint un objectif majeur. L’entreprise annonce avoir réduit de moitié les émissions de carbone de ses propres opérations, soit quatre ans avant la date qu’elle s’était fixée. « En tant que leader de l’industrie mondiale des peintures et revêtements, nous voulons être reconnus pour notre leadership en matière de développement durable et montrer l’exemple », déclare Wijnand Bruinsma, directeur du développement durable d’AkzoNobel. Fixée en 2020 avec 2018 comme année de référence, l’entreprise visait une réduction de 50 % de ses émissions de Scope 1 et 2.
Le groupe fonctionne avec une électricité 100 % renouvelable sur trois continents : l’Amérique du Nord, l’Amérique du Sud et l’Europe. Le groupe a récemment rénové ses usines d’Afrique du Sud et du Vietnam, portant à 92 le nombre de sites fonctionnant à l’électricité 100 % renouvelable, soit 69 % de l’ensemble de ses usines.
Des investissements en Europe et pour le Scope 3
En Europe, le groupe met en avant la contribution importante du site de Pilawa en Pologne, où un investissement récent de 1,7 M € a remplacé les chaudières à gaz par des pompes à chaleur. Opérationnelle depuis 2024, l’usine dispose également de 3 551 panneaux solaires. En France, un montant similaire a été investi dans le site de Montataire (60) en 2025 pour l’installation de pompes à chaleur, ainsi que l’installation d’une cabine d’application de peinture 100 % électrique au sein de son centre de formation.
Le groupe souhaite poursuivre ses actions tout en s’attaquant aux émissions indirectes. « Nous avons également pour ambition, d’ici 2030, de réduire de moitié les émissions de carbone de l’ensemble de notre chaîne de valeur. Cela représente un plus grand défi, mais nous progressons et continuerons à innover avec nos fournisseurs, nos clients et d’autres partenaires à mesure que nous intensifions nos efforts autour du Scope 3 », soutient Wijnand Bruinsma.

